Pages des travaux d'élèves

Concours AMOPA : textes de tous les participants

1er prix : "Incomprise" auteur : Kim 4°6
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2ème prix national : "Eblouie par la nuit"auteur : Kim 4°6
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2ème prix académique Poème auteur : Lilie-Thuan 4°6
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2ème prix régional : "Le tableau" auteur : Ludivine 4°4
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3ème prix régional ex aequo : Nouvelle. Auteur : Lisa 3°3
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3ème prix régional ex aequo : "Un rêve de petite fille" . Auteur : Maëva 4°4
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Rédaction (catégorie prix d'expression de la langue française) . Auteur : Elise 3°3
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"Quel avenir ?" Auteur : Romane 4°4
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Poème. Auteur : Lilie-Thuan 4°6
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"Trahison" Auteur : Lison 4°4
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Nouvelle. Auteur : Chloé 4°4
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"Une nouvelle ambition" Auteur : Maëlle 4°4
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"L'étrange maison" Auteur : Arthur 4°6
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Le gaspillage : des solutions à notre échelle

Que trouve-t-on dans nos poubelles ?

En Europe le gaspillage est de 190 kg de nourriture encore non vendu et 90 kg de nourriture gaspillé par personne et par an.

 

Sachant qu’il faut 1.000 litres d’eau pour produire un kilo de farine, chaque baguette de pain jetée à la poubelle correspond à une baignoire entière.

Sachant qu’il faut 15.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande, un rôti de porc ou un gigot d’agneau, c’est 70 baignoires pleines.

À première vue, nous ne nous rendons pas compte que ce kilo de viande a utilisé autant de ressources en amont. Pourtant, pour avoir de la viande, il a bien fallu que le bétail se nourrisse, s’hydrate, occupe de l’espace etc.

 

Le gaspillage alimentaire constitue un problème à la fois éthique, moral, social, environnemental et économique. Des associations comme Zéro-Gâchis cherchent à faire comprendre quelle est la situation actuelle et comment nous pouvons nettement l’améliorer demain, avec de beaux et simples gestes.

 

1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées ou perdues chaque année, ce qui correspond à 1/3 des aliments produits sur la planète !

 

Avec quelques gestes simples, chacun peut à son niveau contribuer à limiter le gaspillage alimentaire. En faisant un peu attention, c’est finalement assez facile. Voici quelques conseils que nous avons récoltés sur différents sites dédiés au gaspillage et que vous pourrez sans difficulté mettre en pratique.

 

Lors d'une sortie à Rennes, la classe de 3ème 7 du collège Victor SEGALEN a visité divers dispositifs luttant directement ou indirectement contre le gaspillage matériel et alimentaire. Voilà ce qu'elle a découvert :

 

Une bibliothèque pour tous

Une bibliothèque de rue consiste à pouvoir échanger des livres librement, à toute heure de la journée. Cette activité est accessible à tous car souvent, la bibliothèque se situe dans un square, sur une place, n'importe où à l'air libre. Tant que les gens continuent de déposer et récupérer des livres, cette bibliothèque continuera de fonctionner.

 

Jeter nos objets par les fenêtres ?

L'histoire des magasins gratuits commence aux États-Unis dans les années '60 M, Diggers était tout seul à gérer le magasin au début.

« Recycler, partager, donner » est la devise du magasin gratuit pour lutter contre une société de consommation où la devise est « Acheter, consommer, jeter ».

Le magasin gratuit de Rennes existe depuis le 8 février 2012. C'est un espace de gratuité avec un accès libre. Il est ouvert le mercredi et le samedi de 14h30 à 18h. Il se situe au 19 rue Legravrend .Il permet de prendre des objets ou des vêtements. Les bénévoles ne font pas attention aux revenus financiers, ni à la classe sociale et à l'identité des personnes qui ressortent avec ce qu'elles veulent : TOUT EST GRATUIT !

Il y a plusieurs magasins gratuits en Europe : en Belgique (à Bruxelles), en Suisse (à Bessigny), en Allemagne (à Berlin), en France (à Paris, à Rennes, à Lyon, et à Saubrigues). Le premier magasin gratuit en France a été créé à Saubrigues.

 

La Maraude (Coeurs Résistants)

Qu'est-ce que la maraude ?

En général, la maraude consiste à aller dans la rue (à pied, en vélo ou en voiture), à la rencontre de personnes «sans chez soi » pour leur apporter de l'aide matérielle et morale.

Les interventions se font de jour ou de nuit en équipe de trois ou quatre bénévoles suivant les associations.

Les volontaires peuvent apporter lors de leurs passages, soupe, café, thé, plats chauds ou d'autres produits alimentaires ou non, suivant les dispositions ou le choix des associations mais aussi parfois de première nécessité pour la toilette ou quelques vêtements.

Mais les bénévoles partagent surtout un moment convivial et chaleureux avec les sans-abri, tentant de redonner à chacun confiance et dignité.

En effet, le premier objectif est de rompre les murs de l'indifférence en établissant un réel contact humain.

 

La maraude de Rennes (Coeurs Résistants)

L'association effectue les maraudes le vendredi et le dimanche soir.

Le parcours est très souvent le même :

  • Départ de l'association

  • Place St-Anne

  • Place Hoche

  • République

  • Colombier

  • Place Charles de Gaulle

  • Gare

  • Retour à l'association

Epicerie gratuite (Coeurs Résistants)

Créée depuis très peu (août 2016), son fonctionnement consiste à récupérer, dans les grandes surfaces, les aliments invendus ou avec une date de limite courte et de les remettre par la suite dans le magasin gratuit là où des personnes peuvent se servir gratuitement et sans limite.

L'épicerie gratuite ouvre ses portes le lundi, mardi, mercredi, jeudi et samedi à partir de 12h30 pour les gens de la rue et à partir de 13h00 pour toutes personnes.

La première semaine, l'épicerie gratuite a connu un réel succès car en effet c'est une tonne de nourriture qui à été distribuée à plus de 200 personnes.

 

INTERVIEW de Simon cofondateur de l'association rennaise Coeurs Résistants

Comment as-tu connu l' association ?

Simon : Je l'ai connue parce que j'ai rencontré la personne qui est à l’initiative du projet et avec un ami, on a décidé de l'aider à la monter .

 

Et qu'est-ce qui t'a donné envie d'y être bénévole ?

Simon :Je cherchais une structure dans laquelle m'engager pour aider les gens qui sont dans le besoin et je n'avais pas envie d'aller dans une association qui avait déjà toutes ses normes et tout son cadre et où on n'a pas vraiment de marge de manœuvre. Avec William et Matthieu, les deux autres responsables de l'association, on a décidé de monter notre projet pour pouvoir faire un «truc» à notre sauce avec notre façon de faire.

 

Que fais-tu au sein de l'association ?

Simon :Je suis un des fondateurs. Mais dans les statuts du bureau, je suis chargé de communication : c'est moi qui m'occupe de la communication de l'association.

 

Combien de temps par semaine passes-tu dans l'association ?

Simon :Je passe physiquement dans l'association minimum 4 ou 5 heures par semaine quand je ne suis pas en vacances, mais quand je suis en vacances j'y passe toute la journée et autrement pour répondre aux mails, je passe environ 10 heures par mois.

 

Depuis quand fais-tu partie de l'association ?

Simon :Depuis sa création en septembre 2015 et on a déposé les statuts à la préfecture le 15 mars 2016.

 

Que t'apporte le fait de faire partie de l'association ?

Simon :De la satisfaction, par les projets que l'on arrive à mettre en place, et ça donne un certain sens à ma vie, à mes actions, mes idées . Et ça m'apporte comme une nouvelle famille, avec les bénévoles : on sait que si on a un problème on peut compter sur quelqu'un .

 

Je pose, tu prends

La Give Box a été inventée en 2011 par un styliste berlinois, Andréas Richter à Berlin. Andréas a construit sa première « Give Box » comme une sorte de cabine téléphonique.

Une Give Box c'est une sorte de boite installée dans la rue ou dans un lieu public. Plusieurs personnes peuvent y déposer tous les objets dont elles ne se servent plus comme des livres, des vêtements, enfin tous les objets en bon état qui pourraient servir à d'autres pour éviter le gaspillage.

Et à Châteaugiron, une castelbox ?

Notre projet :

Le but de cette boîte est de lutter contre le gaspillage en donnant une seconde vie aux objets. Les habitants viendront déposer des objets en bon état dont ils n'ont plus l'utilité au lieu de les jeter ou de les laisser au grenier et, ainsi, d'autres pourront les récupérer afin de les utiliser selon leurs besoins.

Notre démarche s'inscrit dans un mouvement solidaire favorisant l'échange et la création de liens sociaux, sensibilise à la réduction des dechets et au développement durable avec la construction de la boîte en matériaux recyclés ou récupérés.

Ce concept est déjà en fonction dans de nombreuses villes et connaît un succès sans précédent. Alors pourquoi pas chez nous dans notre belle ville de Châteaugiron ?

Working on a real menu!

Two months ago, in French class, we wrote a letter to « the Crêperie La Loriette » because we wanted to translate their menu.

They agreed and they gave us their menu and invited the class to eat when the project was finished.

In class we translated the menus with dictionaries and a dictionary on the computer.

It was sometimes funny especially with words like 'andouille' and ' raclette'!

It was interesting because it was a real menu.

On Thursday 17th December, in the afternoon, we walked to the restaurant. We took a picture in front of the restaurant. Then the owners welcomed us; they were very friendly. We sat down and we chose a pancake and a drink. It was delicious.

What a good afternoon!

 

La classe de 4°1 ( travail effectué en cours de français et d'anglais)

Les News de Victor 1er numéro !

Les News de Victor : un petit journal est né au collège. Il est réalisé par un groupe d'élèves dans le cadre d'un club.